Chanteuse et comédienne au théâtre de la Salamandre, elle a joué ses spectacles au Tourtour, à la Vieille Grille, au Forum des Halles, à l’Espace Gaîté, sur la scène centrale de la Fête de l’Humanité, au Festival de Bourges, au Havre, etc. mais aussi à Berne, à Utrecht, à Milan au Piccolo Teatro, en Bulgarie et à Ephèse en Turquie

Avec évidence, elle va à la rencontre de Weill et de Brecht, d’abord à Saint-Denis avec le PETIT MAHAGONNY et maintenant dans son propre spectacle. Cette musique, elle la sent, sa voix est faite pour la chanter et ses histoires : la lutte entre les êtres, entre homme et femme, mais aussi leur attirance pour ce combat, ces histoires sont siennes… et vraisemblablement les nôtres.

     « J’ai envie de chanter des mots cruels et justes, de retrouver des refrains populaires.
     J’ai envie de jouer les personnages comme dans la bande dessinée, différents à chaque image.
     J’ai envie d’un rendez-vous, entre la musique et la parole, entre le chant et le jeu. »

    «Mireille Rivat a un timbre de voix magnifique, de plus, c’est une chic fille,
     optimiste et drôlement intelligente que j’aime et que j’admire»
          Jean WIENER

…Elle offre des « classiques », beaucoup de raretés et quelques inédits. Des chansons impressionnantes, interprétées par une fantastique bonne femme qui sans difficulté se glisse successivement dans la peau de la cynique Polly Peachum de « l’Opéra de Quat’sous » dans celle « des Petits Bourgeois » des « Sept Péchés Capitaux » devient la strip-teaseuse…Rivat joue de l’ironie, de la dérision, de la tendresse.
          Lucien Rioux. Le Nouvel Observateur

Mireille Rivat chantant Brecht sur des musiques de Kurt Weill, sait lui donner son juste poids de cynisme (c’est-à-dire de douleur masquée) et de cruauté.
Couverte d’écailles noires (costume de Pierre Cadot), Mireille Rivat possède le courage et l’abattage (comme on dit à Barbès), un registre vocal étendu et prenant, la science du geste aguichant et révélateur, un emportement vital enfin qui nous changent heureusement de toute espèce de velléité chlorotique.
Brecht a tout à gagner à cette superbe ardeur de brune.
         Jean-Pierre Léonardini. L’Humanité

Le charisme de Mireille Rivat rejoint celui de ceux qui connaissent…A l’entendre et la regarder évoluer sur scène, nous avons l’impression qu’elle vient de quitter quelques minutes auparavant Kurt Weill en coulisses. Lotte Lenya aurait été fière.
         Facundo Bo. Comédien Argentin fondateur du groupe Tsé

Mireille Rivat, une vraie grande et belle voix, chante des extraits de l’opéra de Quat’sous, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny, Berliner Requiem, les Sept Péchés Capitaux
Des Petits Bourgeois, Happy-End. Plus des « poèmes d’amour, notes autobiographiques, petites histoires ». Morceaux choisis de choix
          Télérama
Ce n’est pas parce que le mur de Berlin est tombé que Brecht est par terre. L’œuvre de
Molière a survécu à la mort de l’ancien régime ; l’œuvre de Brecht survivra à la mort du communisme. Rivat l’a bien compris ; c’est en pleine année 1991 qu’elle a choisi d’interpréter Brecht mis en musique par Kurt Weill…
Le spectacle est décapant et terriblement actuel. Un vrai jeu de massacre et d’émotion superbement exécuté ! Brecht a trouvé sa voix : Mireille Rivat
          Jean-pierre Liégeois. Politis

La voix prenante de Mireille Rivat, âcre et doucereuse à la fois, qui s’élève en des cris déchirants, qui s’éclate et qui tonne, dévoilant toute la misère du monde… toute cette fange, toute cette cruauté de l’homme, toutes ces luttes… on a beau dire : c’était hier, la voix magnifique de Mireille Rivat est là qui les fait nôtres.
          Alexandre Vernon. Le Havre Libre