REVUE DE PRESSE


MANU DIBANGO

" Ceux qui connaissent Mireille pour ses engagements ne seront pas étonnés à l'écoute de cet album. Des sonorités ensoleillées aux textes très incisifs et superbement rédigés, ne peuvent pas laisser indifférent. Cette oeuvre sonne comme une piqûre de rappel pour nous inciter à plus d'indignation et de solidarité face à un monde qui vacille." MANU DIBANGO

LE HAVRE LIBRE

A l’espace Niemeyer très urgent cause départ ou le voyage au bout de la nuit de Mireille Rivat

Mireille Rivat nous est revenue mercredi et jeudi soir dans la salle polyvalente de l’espace Niemeyer avec « très urgent, cause départ ». Son spectacle parlé chanté et joué a entraîné ses admirateurs dans une marche hallucinante sur un chemin balayé par la tempête de ses passions, sans leur donner le temps de souffler une seconde.
Mireille Rivat est une bagarreuse une tapageuse une gagneuse.
Un sacré tempérament. Une femme orchestre.
Chanter c’est la vie mais elle n’est pas aussi noire qu’on voudrait nous le faire croire
Alexandre Vernon

L'HUMANITE

Mireille Rivat chante Brecht sur des musiques de Kurt Weil, sait lui donner son juste poids de cynisme (c’est à dire de douleur masquée) et de cruauté. Mireille Rivat possède le courage de l’abattage (comme on dit à Barbès), un registre vocal étendu et prenant, la science du geste aguichant et révélateur.
Jean-Pierre Léonardini

LE NOUVEL OBSERVATEUR


Des chansons impressionnantes
interprétées par une fantastique bonne femme…
Lucien Rioux,

LE MONDE DE LA MUSIQUE

Le disque la complainte du dernier homme « lyrion »
Mireille Rivat chante surtout les chansons des autres. Une spécialité qui se perd depuis que les auteurs compositeurs se bombardent interprètes sans en avoir toujours les moyens.
Mireille est donc une interprète avec une voix forte et remarquablement claire une vision personnelle des mondes qu’elle choisit et, sans doute l’âme d’un balladin. Elle chante entre autres « la madone des ordures » de Benedetto……...……………..les déserts du dernier homme après la bombe et surtout le splendide « funambule » de Caussimon. Un gros bravo à Jean Cohen Solal, l’arrangeur qui enveloppe avec la même grâce les désastres futuristes, l’imagerie enfantine et la mélancolie de ces lieux où la vie frissonne sans jamais dire pourquoi.
Marie-Ange Guillaume